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Toyota Urban Cruiser

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Tags : SUV, Toyota
VOITURE

plus Plus : Polyvalence, tenue de route, espace intérieur, consommation et émissions de C02

moins Moins : Tarifs, qualité des matériaux intérieurs, offre GPS limitée

Comportement routier
Sécurité
Confort
Habitabilité
Technologie
Note des lecteurs

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L’Urban Cruiser est un petit SUV de la taille d’une citadine. Un SUV décomplexé qui allie faible émissions de CO2, conduite sympathique et espace intérieur.

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Un nouveau SUV ? On se dit tout de suite qu’il faut être suicidaire pour lancer un tel véhicule en ces temps de crise, de pétrole cher et de plébiscite des petites voiture. Sauf si ce SUV est justement petit, économe en carburant et peu polluant comme cet Urban Cruiser qui n’arrive donc pas à contre courant.
Il est en effet petit. Avec ses 3m93, il est à peine plus grand qu’une Yaris. Reprenant le nouveau style Toyota dont ont déjà bénéficié la nouvelle Avensis et la IQ, il présente un look sympathique et moderne mais moins tranché que celui de sa rivale la Kia Soul. L’Urban Cruiser cherche davantage le consensus.
Avec un espace intérieur se rapprochant d’une berline compacte, il offre une bonne polyvalence d’utilisation. L’espace arrière aux jambes est confortable et un coffre de 300 litres satisfera un couple sans enfants. En revanche, il devient difficile de s’enthousiasmer sur la qualité des matériaux utilisés à bord, en particulier sur la console centrale et le tableau de bord, réalisé dans un plastique dur.

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Quatre roues motrices pour la sécurité
Polyvalent à l’usage, l’Urban Cruiser est à l’aise aussi bien en ville grâce à ses roues logées aux quatre coins, que sur route avec sa tenue de cap ferme et suffisamment incisive. Mais pour le tout terrain, le petit Toyota joue la carte de la bonne foie, il affiche clairement qu’il n’est pas fait pour cela. Indice révélateur : la version 4x4 (uniquement disponible diesel) présente une garde au sol inférieure à la version deux roues motrices. La transmission intégrale est avant tout là pour garantir une meilleure sécurité. Couplée au correcteur de trajectoire, elle permet de rattraper les glissage sur sol glissant ou de corriger la trajectoire d’une conduite un peu trop appuyée. Signalons par ailleurs que pour limiter la surconsommation, la répartition variable de puissance entre les deux essieux peut aller jusqu’à 100% à l’avant. Il est toutefois toujours possible de la bloquer à 50/50 sous 40 km/h grâce à une commande à bord.

130g de C02 maximum
Du côté des deux motorisations proposées, Toyota a fait un bel effort sur la consommation et les niveaux de pollution, condition maintenant indispensable à tout SUV qui voudrait trouver acquéreur. Stop and Start sur le 1,3 essence et filtre à particules de série sur le 1,4 diesel, la technologie déployée permet d’obtenir des niveaux d’émission de 118g sur le diesel et 129g sur l’essence.
Quant à la version diesel 4x4 essayée ici, elle se limite à 130g/km, ce qui en fait à l’heure actuelle la quatre roues motrices émettant le moins de C02.  Loin d’être poussive, cette version offre en plus un certain dynamisme qui se marie au bien au châssis.

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Petite déception du côté de la navigation puisqu’on retrouve le système équipant déjà l’Auris. Un ensemble avec station d’accueil en façade pour GPS TomTom, comme sur la Yaris, aurait été une solution plus avantageuse en terme de tarif. Le navigateur présent ici, développé par Aisin, offre un écran tactile, une connexion Bluetooth mais ses fonctions restent standard.  On se consolera avec un tarif très attractif : 990 euros.
A noter quelques évolutions comme l'apparition d'une connectivité audio via Bluetooth streaming..

Avec l’IQ, on s’était étonné de trouver autant de possibilités dans moins de 3 mètres. Avec l’Urban Cruiser on aurait de nouveau envie de dire « Tout ça dans moins de 4 mètres ! ». A l’aise en ville comme sur route, sympa à conduire, 4 roues motrices et un volume intérieur de monospace, ce petit SUV Toyota offre un bon condensé de possibilités. Mais comme l’IQ, la note grimpe vite et il faudra débourser un minimum de 19.900 euros pour s’offrir une version 2 roues motrices essence, certes bien équipée.


Vos réactions

les fonctions au volant ne sont pas assez lumineuses la nuit (réglage radio, et décrochage téléphone) les indications (kilométrage, température, consommation) ne sont pas pratiques à lire en conduisant. si le véhicule est utilisé sur route l'autonomie en carburant est trop limitée 680 km maxi, le rayon de braquage est trop grand.
autrement c'est une voiture agréable à conduire, silencieuse, l'habitacle ne donne pas l'impression d'un petit véhicule, sa petite dimension la rend facile à garer dans les places de parkings.

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