Tomtom Rider (seconde édition)
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A sa sortie, le TomTom Rider était le seul GPS spécifiquement étudié pour la moto. Depuis, la concurrence s'est quelque peu organisée notamment chez BMW et Garmin. Pour rester dans la course, le Rider se refait une beauté tout en conservant les atouts de simplicité qui font le succès de TomTom.
Une évolution en douceur ! Ce Rider seconde édition n’est en fait qu’un léger remaniement du premier Rider sorti en 2005.
Peu de changements extérieurs sur cette nouvelle mouture, seul le plastique lisse de la coque a été remplacé par une finition « balle de golf ». On peut regretter qu’il n’adopte pas le nouveau design de la gamme, avec écran large et gabarit plat. Néanmoins, la recette fonctionne encore à merveille : le boîtier est doté d’une petite visière pour parer les reflets (c’est le seul à y avoir pensé), il est étanche et dégage un sentiment de robustesse. L’étanchéité est assurée par un joint qui fait le tour de l’appareil pour protéger le bouton de mise en service et l’ouverture de la trappe à carte mémoire. L’équipement est comme auparavant pléthorique. Il comprend un kit de fixation moto adaptable rapidement à tous types d’engins (le système est repensé cette année), une housse de transport et un kit oreillette/micro Bluetooth. Il ne lui manque que l’adaptateur voiture (!).
Entièrement pensé moto
Le kit de fixation TomTom permet de fixer solidement le module bien en vue quelque soit le type de deux roues grâce à ses différents adaptateurs. Afin de ne pas tenter les voleurs, vous pourrez le retirer en un clic. Pratique, ce nouveau support est en même temps très sécurisant.
Le montage n’impose pas le raccordement, plus délicat, à l’alimentation. Pour ceux qui préfèrent le recharger sur une prise secteur, l’autonomie de 5 heures devrait suffire dans la majorité des cas à tenir une journée. Cette ergonomie bien pensée se retrouve dans aussi dans l’utilisation de l’appareil. Une pression sur le commutateur (assez dur, étanchéité oblige) et le Rider s’éveille. Ceux qui connaissent l’environnement TomTom ne seront pas dépaysés. Identique aux modèles automobiles, ce Rider intègre toutefois les contraintes liées à une utilisation moto, c'est-à-dire avec des mains gantées. L’écran principal affiche 4 gros boutons qu’il est facile d’actionner sans enlever ses gants. Du coup, les opérations simples sont réalisables en roulant ou, sécurité oblige, à l’arrêt. L’écran tactile réagit très bien au contact du gant, il semble d’ailleurs renforcé par rapport à un modèle automobile (son aspect est plus granuleux et il faut appuyer plus fort).
Nouvelle oreillette Bluetooth
Un des éléments essentiel d’un GPS dédié aux deux roues est de pouvoir vous fournir les informations dans le casque. Et le moins que l’on puisse dire est que TomTom a étudié le problème de près. Exit l’ancien système, un peu complexe, nécessitant de placer dans sa poche un module Bluetooth, qu’il fallait ensuite raccorder à une oreillette placée dans le casque. Le fil passait par le coup et gênait les manœuvres. Le nouveau système Cardo scala-rider est par contre une réussite. Son récepteur Bluetooth s’adapte à n’importe quel
casque et se fixe en quelques secondes via 2 vis. De ce support part un micro et une oreillette. Le micro se trouve au bout d’un flexible qu le rend utilisable aussi bien sur un casque de type intégral (caché dans la mentonnière) que dans un type jet (oublié l’ancien micro au bout du fil…). Et puisqu’il n’y a ni colle ni fixation compliquée, il sera facile de monter ce support d’un casque à l’autre en fonction de la saison.
Une fois le tout connecté, vous serez guidé vocalement et pourrez utiliser votre téléphone mobile. Selon le modèle de votre mobile, plus ou moins de possibilités sont offertes. Notre Samsung E900 disposait du minimum : appels et rapatriement du répertoire dans le GPS. Les Sony, par exemple, permettent de communiquer via SMS, que vous pouvez écrire directement sur l’écran tactile du TomTom.
Itinéraires "panoramiques"
A l’usage, on retrouve les mêmes caractéristiques qui ont fait le succès des TomTom : ergonomie, commandes tactiles, clarté des cartes, précision du guidage. Si d’aventure vous y jetez un œil, l’écran lumineux et bien contrasté, l’affichage sobre et efficace vous permettront une lecture rapide. Les motards apprécieront les itinéraires « panoramiques » (faisant la part belle au tourisme) et la localisation d’autres utilisateurs du Rider proches de vous.
Facile, pratique, complet, ergonomique, le TomTom Rider n’appelle que les éloges. On regrettera quand même un look un peu dépassé et l’absence de haut-parleur limitant considérablement une utilisation en voiture.
Quant à son tarif, il s’aligne sur son concurrent le Garmin Zumo, soit 599 pour la version pourvue de la cartographie européenne.
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